On se détend...

Insolite : un chirugien révolutionn’hair

01 avril 2019 à 14h25 Par Anthony Monfray & Gwen Guillo
Patient du docteur Lusson avec un cheveu sur la langue
Crédit photo : Gwen Guillo

A l’aide d’un coiffeur mayennais, un chirurgien sarthois a découvert le moyen de retirer définitivement les cheveux sur la langue.

C’est une petite révolution dans le domaine de la chirurgie. Mickaël Lusson, chirurgien sarthois, a découvert le moyen de retirer les cheveux sur la langue. Une bonne nouvelle pour de nombreux Français touchés par ce phénomène de "zozotement". Le praticien de 43 ans a lancé son cabinet de chirurgie "Revolutionn’Hair" il y a trois mois et c’est un véritable succès.

Le médecin collabore depuis le début de ce projet avec le coiffeur mayennais Franck Provoque qu’il a rencontré lors d’une conférence sur les poils dans la main. Le spécialiste capillaire de 35 ans a tout de suite été séduit par l’idée et il a donc accepté de travailler sur cette véritable innovation. C’est d’ailleurs lui qui a apporté une réelle expertise capillaire et technique à Mickaël Lusson : "En effet, il est difficile de manier une paire de ciseaux ainsi qu’une tondeuse sans expérience, d’autant plus sur une zone aussi risquée que la langue. J’ai donc tout appris à Mickaël" affirme le coiffeur.

Monique Crachin, Alençonnaise de 32 ans, a été l’une des premières patientes du cabinet sarthois "Revolutionn’Hair". Cette ancienne paysagiste des services techniques a toujours eu des difficultés à se faire comprendre des autres à cause d’un cheveu sur la langue de plus de 6,4 centimètres. Heureusement, il y a quelques semaines, l’opération a très bien fonctionné et cela lui a changé la vie : "Maintenant, je vais pouvoir enfin devenir standardiste, mon rêve d’enfance !".

Et Mickaël Lusson ne compte pas s’arrêter là. Un ambitieux projet devrait l'occuper dans les années à venir : "J’ai grand espoir de pouvoir un jour retirer les poils de la main, je suis déjà rentré en contact avec une esthéticienne de Blois pour étudier la question !". Si certains peuvent trouver l'histoire capillotractée, il serait tout de même déplacé de s'en poiler...