Les premiers "docteurs juniors" arrivent en Normandie
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/image/orzalaga_stethoscope_64974901793613710912.jpg)
Modifié : 19h45 par Julien Dubois / crédit photo : Pixabay
Le dispositif "docteurs juniors" est déployé à compter de ce lundi 2 novembre. Des étudiants en quatrième année d'internat de médecine générale exerceront trois à quatre jours par semaine, pendant un an, aux côtés d’un maître de stage.
Un nouveau dispositif pour améliorer l'accès aux soins et lutter contre la désertification médicale est déployé à travers la France. Des "docteurs juniors" -étudiants en quatrième année d'internat de médecine générale- exerceront pendant douze mois dans des zones sous dotées, aux côtés d'un maître de stage. Ils sont 168 à être attendus dès ce lundi 2 novembre en Normandie : "Ce sont des docteurs, comme leur nom l'indique. Ce sont des médecins thésés, alors qu'ils n'ont pas terminé leur formation universitaire. Il leur reste une année de stage qu'ils effectuent sur le terrain" explique Matthias Ott, directeur général de l'Agence régionale de santé normande.
Une quasi-autonomie
57 docteurs juniors sont affectés en Seine-Maritime, 32 dans la Manche, 31 dans l'Eure, 27 dans le Calvados et 19 dans l'Orne. Ils assureront leurs propres consultations, à raison de trois à quatre journées par semaine. "Ils seront à la fois autonomes parce qu'ils recevront les patients seuls, mais en même temps supervisés par un maître de stage qu'ils pourront contacter en cas de doute, en cas de questions sur la situation de tel ou tel patient" poursuit Matthias Ott. L’Ars souhaite voir le nombre de "docteurs juniors" croître au fil des années après l'abandon du numerus clausus, qui limitait l'accès aux études médicales.
Des collectivités mobilisées
Si certaines affectations permettront aux étudiants d'effectuer l'aller-retour entre leur domicile et le lieu de stage, d'autres vont nécessiter des adaptations. Exemple dans l'Eure, comme le souligne le directeur de l'Ars pour ce département, Yann de Kerguenec : "Il a fallu que les collectivités se mobilisent pour proposer des logements, ce qui a été ou a pu être fait, ou des facilités de transport, de manière à évidemment aménager au maximum la vie de l'étudiant pendant ces douze mois et de manière à ce qu'il puisse exercer son art dans les meilleures conditions".
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/sweetfm/images/logo_WG1OXCLXjA.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/image/visuel_site_web__38_1793182774844-format4by3.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/image/IMG_89981793615359285-format4by3.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/IMAGE/dP5NanoBGa.jpeg)