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"Ségur de la santé" : 17 millions d’euros distribués en Centre-Val-de-Loire

04 mai 2021 à 11h33
L'hôpital de Blois recevra 840 000 euros
Crédit photo : Nicolas Terrien

Publics ou privés, les établissements de santé implantés en Centre-Val-de-Loire vont bénéficier d’une première enveloppe de 17 millions d’euros destinée à "améliorer les conditions de travail" selon l’Agence régionale de santé.

Dans le cadre du "Ségur de la santé", un investissement total de 19 milliards d’euros avait été annoncé début mars, au plan national. S’agissant du Centre-Val-de-Loire, ce sont 517 millions d’euros qui auront été, à terme, octroyés. L’Agence régionale de Santé, chargée de "ventiler" les dotations, communique ce mardi 4 mai la liste exhaustive des établissements bénéficiaires d’une première enveloppe de 17 millions d’euros. Si les établissements publics sont les plus "généreusement" servis, plusieurs structures privées apparaissent aussi.

840 000 euros pour l'hôpital de Blois, 90 000 à Nogent-le-Rotrou

C’est l’hôpital de Tours qui "décroche" l’aide la plus importante, annoncée à 2 890 000 euros. Arrive ensuite celui d’Orléans, avec 1 815 000 euros. Les centres hospitaliers de Blois et de Chartres vont respectivement toucher 840 000 et 800 000 euros. 280 000 pour l’hôpital de Romorantin-Lanthenay, 220 000 pour celui de Vendôme. Les hôpitaux de proximité ne sont pas oubliés : 90 000 euros pour Nogent-le-Rotrou, 40 000 pour La Loupe, 34 000 pour Saint-Aignan et 25 000 pour Montrichard.

Améliorer le travail des équipes au quotidien

Côté privé, la polyclinique de Blois va bénéficier de 155 000 euros, la clinique du Saint-Cœur à Vendôme recevra 60 000 euros, celles de Cour-Cheverny et de Chailles, 40 000 euros. Des maisons de retraite sont dans la liste, à l’image de L’Hospitalet à Montoire-sur-le-Loir qui se verra remettre 36 000 euros. Ces crédits "visent à améliorer rapidement et significativement les conditions de travail des équipes au quotidien, par l’achat de petit matériel et d’équipements courants notamment" détaille l’ARS, qui parle d’un volet "investissement du quotidien".