Parigné-l'Évêque s'équipe de 39 caméras

Cameras Parigne

Modifié : 10h22 par Corentin Allain / crédit photo : Sweet FM

La commune sarthoise de Parigné-l'Évêque a inauguré un parc de 39 caméras réparties sur quinze points, un dispositif d'environ 350 000 euros financé à parts égales par l'État et la municipalité.

Une nouvelle commune sarthoise sous les objectifs. Parigné-l'Évêque, 5 500 habitants, vient de présenter son nouveau parc de vidéoprotection. Imaginé et conçu par l'ancienne municipalité, il a été inauguré il y a quelques jours par la nouvelle équipe, élue en mars dernier : "C'est pour nous une avancée en matière de sûreté pour les habitants, en matière de traitement aussi des délits sur la commune. Cela offre des pistes supplémentaires pour les enquêteurs" selon la maire, Marion Buard.

Un maillage pensé avec la gendarmerie et la préfecture

Le dispositif compte 39 caméras réparties sur quinze points de la commune. La maire explique le choix de cette répartition : "Il y a plusieurs caméras sur un même point, donc ce n'est pas tant que ça, au final, quand on voit l'étendue de notre territoire et surtout les différents axes. On a beaucoup de communes limitrophes, et c'est un quadrillage qui a été opéré en bonne réflexion avec la préfecture, la gendarmerie et les services d'action".

Entrées de ville, carrefours et lieux sensibles ciblés

Franck Praly, directeur régional d'Axione, société retenue dans le cadre de l'appel d'offres, détaille les emplacements privilégiés : "Les nœuds, les carrefours et les giratoires, bien évidemment, et les points spécifiques souhaités par la mairie, qui étaient par exemple les écoles, les services municipaux ou les zones sportives". Il précise le fonctionnement technique du réseau : "Vous avez des caméras qui donnent le contexte, qui vont regarder quasiment à 360 degrés un peu un carrefour, identifier les points spécifiques de passage, et des caméras de lecture de plaques de véhicules".

Une extension à l'étude, sous condition budgétaire

Le champ de la vidéoprotection pourrait s'élargir bientôt : "On se pose la question au niveau du cimetière et route de Challes, des devis ont été opérés. Il faut qu'on étudie la situation, parce qu'on ne fait pas n'importe quoi. On a une enveloppe globale qu'on ne doit pas dépasser, et puis il va falloir voir aussi si ça correspond aux besoins des habitants, peut-être par un sondage, parce que c'est de l'argent public" explique Marion Buard. L'installation de ce premier réseau a coûté près de 350 000 euros, financés autant par l'État que par la municipalité.

Ecoutez le reportage de Corentin Allain :