Tourisme : un été plombé par la canicule à Blois et Cheverny
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/IMAGE/J6XncEuyB6.jpeg)
Modifié : 12h08 par Bastien Bougeard
Baisse de fréquentation en juillet, clients absents dans les hôtels, ticket moyen en recul dans les restaurants : les professionnels du tourisme dressent un bilan compliqué de l’été, marqué par les fortes chaleurs. Ils misent désormais sur la suite de la saison.
Sous l’effet de la canicule et des fortes chaleurs successives, le début de l’été a fortement pesé sur l’activité touristique. Directeur de l’Office de tourisme de Blois, Adrien Hameau évoque une baisse de fréquentation en juillet : "d'au moins 10 %”. Un recul observé selon lui aussi bien chez les restaurateurs que dans les châteaux et les grands sites touristiques, au plus mauvais moment de la saison. avant un mois d’août plus conforme aux années précédentes.
Une fréquentation en baisse dans les hôtels
Les hébergements et la restauration n’ont pas été épargnés. Laure Malaquin, directrice de l’hôtel Bee Lodge à Blois, décrit une activité en retrait par rapport aux années précédentes, avec “une fréquentation globale qui est moins importante”, en particulier du côté de la clientèle parisienne, habituellement très présente sur les week-ends et adepte des réservations de dernière minute. Cette clientèle, dit-elle, “ne s’est pas manifestée”. La météo a clairement pesé sur les décisions de séjour. “Quand il fait 42 dans la région, on a moins tendance à réserver un petit week-end en fin de semaine”. Elle signale également un ticket moyen en baisse dans le restaurant de son établissement.
L'automne pour compenser la saison estivale ?
Au-delà de cet été, certains acteurs du secteur voient se dessiner une évolution plus durable du calendrier touristique. Charles-Antoine de Vibraye, dépositaire du château de Cheverny, situe cette tendance “depuis la fin du Covid au moins”. Il parle d’un “phénomène de bascule” où juillet et août restent les mois de plus forte fréquentation, mais où cette affluence tend, selon lui, “très sensiblement à s’écrêter”.
Il observe un report sur les mois d’avril et mai et place désormais beaucoup d’espoirs dans ce qu’il appelle “l’arrière-saison”, qu’il décrit comme “la saison allant de la Toussaint à Noël”. Les professionnels soulignent enfin que le début du mois de septembre est “plutôt bon”. Ils restent toutefois dans l’attente de savoir si cette dynamique pourra compenser un été 2023 qualifié de compliqué par l’ensemble des acteurs rencontrés.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/sweetfm/images/logo_GYAPPbBOZO.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/image/e5eada22e61ea2dbcd0dfb7d0ed84f141788936569238-format4by3.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/image/visuel_site_web___4_1787907942819-format4by3.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x300/filters:format(webp)/medias/l0xJtCR5nG/image/DElauney_1788949830529-format4by3.jpeg)