Le Mans : les Intemporels prêts à "allumer le feu"

Josiane

Modifié : 16h54 par Jonathan Lateur / crédit photo : Sweet FM

Après Céline Dion l’an dernier, les 400 choristes amateurs s’attaquent cette fois à Mylène Farmer et Johnny Hallyday. Ils seront sur la scène d’Antarès samedi 25 avril.

Ils ont tous le chant pour passion commune. Quelque 400 choristes amateurs se retrouveront samedi 25 avril sur la scène de la salle Antarès pour un nouveau concert inédit. Après Queen puis Céline Dion, Les Intemporels ont cette fois mêlé les répertoires de deux illustres représentants de la scène musicale française : Johnny Hallyday et Mylène Farmer. "Sur le papier, c’est complètement différent, mais en chœur, c’est vraiment détonant. Les deux univers, rock et sensuel, se mélangent très bien" explique Marie-Thérèse Brebion, directrice artistique du projet.

Des choristes toujours plus nombreux

Cela fait plusieurs années que des amateurs sarthois se retrouvent dans un amphithéâtre de l’université du Mans pour répéter, avec un engouement qui ne cesse de grandir : "Au départ, nous n’étions même pas 180. Il nous a fallu faire de la publicité sur les réseaux sociaux pour recruter. En mai dernier, pour Céline Dion, nous avions 350 choristes sur scène, et aujourd’hui nous sommes 400, car de nombreux spectateurs ont ensuite demandé à rejoindre l’équipe. Désormais, nous devons même refuser du monde" commente Josiane, présente depuis le début de l’aventure.

Johnny attire un public nouveau

Depuis son lancement, la chorale des Intemporels séduit majoritairement des femmes. Mais cette année, grâce au choix d’interpréter le répertoire de Johnny Hallyday, certains hommes se sont laissés tenter, à l’image d’Éric, habitant de Saint-Mars-la-Brière : "J’avais envie de chanter du Johnny. C’est un vrai plaisir. Les chansons que j’aime ? Je ne suis pas très fort sur les titres, mais il y a par exemple L’Envie, Sang pour sang ou encore Diego". Éric et ses camarades choristes attendent environ 3 200 spectateurs à Antarès le samedi 25 avril. Il ne reste plus beaucoup de billets disponibles.

Ecoutez le reportage de Jonathan Lateur :