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En Centre-Val-de-Loire, 12 millions d'euros pour la relance économique

28 mai 2020 à 02h42
François Bonneau dans les locaux d'Euro Wipes à Nogent-le-Rotrou
Crédit photo : Nicolas Terrien

François Bonneau, président du Conseil régional de Centre-Val-de-Loire, était en déplacement ce mercredi 27 mai dans le Perche. A Nogent-Rotrou, il s'est invité chez Euro Wipes et a présenté le "Fonds Renaissance" destiné à soutenir le redémarrage économique après le confinement.

François Bonneau, président du Conseil régional de Centre-Val-de-Loire, était en visite dans le Perche ce mercredi 27 mai. A Nogent-le-Rotrou plus précisément, pour un déplacement sur le thème de la relance économique. L'élu socialiste est notamment venu voir de près les chaînes de l’usine de produits cosmétiques et d’hygiène "Euro Wipes", industriel qui, pendant la crise sanitaire, a réorienté une partie de sa production vers les lingettes désinfectantes : "Je suis heureux de voir que plusieurs de nos entreprises ont su se mobiliser sur des produits essentiels, aujourd'hui, pour la protection et la santé des personnes" s'est-il félicité, avant de souligner "l'énorme potentiel dont dispose la région dans le domaine des productions pharmaceutiques" et d'insister sur son "envie de se battre pour que les principes actifs qui sont partis à l'autre bout du monde puissent revenir ici".

François Bonneau

12 millions d'euros pour assurer le redémarrage

L'escapade percheronne de François Bonneau aura aussi été l'occasion de présenter le "Fonds Renaissance" à 12 millions d’euros, visant à accompagner la reprise d’activité des TPE et PME de moins de vingt salariés durement impactées par la crise sanitaire : "Je veux dire notre reconnaissance et notre soutien à ces entreprises qui ont connu une période extrêmement difficile avec le confinement et le bouleversement du marché, leur dire aussi combien nous comptons sur elles pour ce moment de redémarrage" explique le président de la région, qui abonde à elle seule l'enveloppe -des avances remboursables- à hauteur de cinq millions d'euros, le reste venant notamment de la Caisse des dépôts et des consignations ainsi que des communautés de communes. "Il est essentiel que le plus vite possible, avec toutes les protections qui s'imposent pour la sécurité des salariés, nous puissions repartir" conclut François Bonneau.

François Bonneau

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