Starbucks Café à Alençon : c’est signé

SWEET FM
Le fameux gobelet à l'effigie de Starbucks

12 juin 2020 à 22h40 par La rédaction

La promesse de vente des anciens locaux de la Chambre de commerce, en centre-ville d'Alençon, a été signée ce vendredi 12 juin. L'arrivée d'un café "Starbucks" et d'une brasserie "Au Bureau" dans la capitale ornaise est actée.

La transaction, dont l’annonce avait beaucoup surpris à une époque où ce n’était qu’un projet, est désormais officielle : la promesse de vente du très bel immeuble occupé autrefois par la Chambre de commerce et d’industrie de l’Orne, place du Palais à Alençon, a été signée ce vendredi 12 juin. "Cet imposant bâtiment, laissé vacant en cœur de ville, accueillera une brasserie Au Bureau qui sera gérée par un opérateur local, ainsi qu’un café Starbucks" confirme Emmanuel Darcissac, maire de la capitale ornaise, dans un communiqué adressé aux rédactions.

Plus de deux millions et demi d'investissement

C’est le groupe Bertrand, gros opérateur immobilier en France, qui tente l’aventure à Alençon : "Avec, dans un premier temps, un investissement de plus de deux millions et demi d’euros" chiffre Emmanuel Darcissac, en soulignant que "dans la période actuelle, c’est une véritable opportunité qui s’offre à la ville que d’accueillir deux locomotives commerciales dont la notoriété permettra d’attirer d’autres enseignes et d’accueillir une clientèle nombreuse susceptible d’augmenter la fréquentation et donc la clientèle de l’ensemble des commerces de cœur de ville".

Coup de griffe aux rivaux politiques en vue du 28 juin

Emmanuel Darcissac profite de l’annonce officielle pour griffer nommément ses rivaux du second tour des élections municipales, programmé le 28 juin : "Contrairement à Joaquim Pueyo et Sophie Douvry qui ont voté contre ce projet au conseil municipal du 25 mai, je pense qu’Alençon doit pouvoir avancer, saisir les opportunités et se projeter. Je préfère être le maire qui ouvre un Starbucks ou une brasserie Au Bureau que celui qui comme mon prédécesseur laisse fermer La Renaissance" écrit-il sans détour.

Et prochainement... un nouvel hôtel ?

Au-delà des deux enseignes-phare annoncées, Emmanuel Darcissac dévoile un autre projet : "Demain, un hôtel d’une capacité de soixante lits, lui aussi porté par un opérateur local, pourrait rejoindre cette opération" lâche-t-il, sans plus de précision ni sur le lieu exact ni en termes de calendrier, mais en expliquant qu’une étude fraîchement menée localement a démontré qu’il existait à Alençon "un besoin de modernisation de l’appareil hôtelier et la création de nouveaux établissements".