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Vincent Cerutti : En Marche avec les stars

20 juin 2019 à 22h41 Par Jonathan Lateur
Crédit photo : Jonathan Lateur

L’animateur de télévision et de radio Vincent Cerutti s’engage en politique. Le natif du Mans rejoint La République en Marche en vue des prochaines élections municipales.

De DALS à LREM. A moins d’un an du scrutin, La République en Marche lançait sa campagne des élections municipales au Mans ce jeudi 20 juin. Si pour l’instant, la tête de liste n’est pas encore connue, le parti d’Emmanuel Macron a déjà mis en avant quelques visages qui défendront ses idées pour prendre la mairie de la capitale sarthoise en 2020. Parmi eux figure l’animateur de télévision et de radio Vincent Cerutti : "J’ai grandi dans une famille de gauche, j’ai toujours voté à gauche, mais j’ai été très déçu. Et lorsqu’Emmanuel Macron s’est présenté, j’ai cru en lui, en cette idée du progressisme" confie le natif du Mans.

Pas envie de mettre sa carrière entre parenthèse

S’il prend le risque de dévoiler publiquement ses opinions politiques "avec l’accord de mes parents" plaisante-t-il, Vincent Cerutti n’entend pas pour autant devenir un acteur politique de premier plan et mettre de côté sa carrière médiatique : "La question ne se pose pas. Je suis adhérent En Marche et au départ je voulais rester anonyme. Je ne suis pas du tout dans cette réflexion. Etre maire d’une ville, c’est un travail à temps plein, et ce n’est pas d’actualité" assure l’intéressé, tout en n’excluant pas de figurer sur la liste "Le Mans, on y gagne" lors des prochaines élections municipales.

Des idées à défendre

S’il est encore néophyte en politique, Vincent Cerutti semble déjà avoir intégré les codes de ce milieu. Invité à prendre la parole au cours de cette soirée de lancement, l’ex-présentateur de "Danse avec les Stars" en a profité pour tacler Stéphane Le Foll qui "n’a pas été choisi par les Manceaux et aurait dû laisser Isabelle Sévère succéder à Jean-Claude Boulard". De passage au Mans la semaine dernière pour les 24 Heures, il a aussi tenu à faire part d’un "sentiment d’insécurité" en centre-ville en insistant sur la nécessité de renforcer les effectifs des polices nationale et municipale, avant de plaider pour l’ouverture d'une crèche entre les deux lignes de tramway.