L’Eure change de préfet

Xavier Delarue

Modifié : 12h04 par Tanguy Papin

Le départ de Charles Giusti et la nomination de Xavier Delarue comme nouveau préfet pour l’Eure ont été actés au cours du Conseil des ministres qui s'est tenu ce mercredi 8 avril.

Tout juste un an et demi après son arrivée dans le département de l’Eure, le préfet Charles Giusti s’en va déjà. Lors du Conseil des ministres qui s’est tenu ce mercredi 8 avril à Paris, le haut fonctionnaire a été nommé à la tête de la préfecture de la Vienne, poste qu’il prendra concrètement à compter du mercredi 6 mai.

Le nouveau préfet arrive de la Meuse 

Son remplaçant est déjà connu. Xavier Delarue, encore préfet de la Meuse, viendra s’installer à Évreux, lui aussi dès le 6 mai. Âgé de 53 ans, ce dernier est un fonctionnaire diplômé de l’ENA en 1999, issu de la même promotion que Laurent Wauquiez. Administrateur actif depuis le début des années 2000, il a obtenu son premier poste à Poitiers, auprès du préfet de la Vienne.

L’Eure change de préfet

Une carrière dans différents ministères 

Xavier Delarue a également été en poste dans le Territoire de Belfort avant plusieurs passages au sein du gouvernement. Il a notamment été conseiller auprès du ministre de l’Écologie, ou encore directeur adjoint de cabinet des secrétaires d’État chargés de l’Aménagement du territoire ou des Anciens combattants.

Charles Giusti

En 2011, il est devenu sous-directeur "Prospective et planification de sécurité" au sein du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, rattaché au Premier ministre François Fillon. De 2014 à 2017, il a été sous-directeur de l’administration des ressources humaines de la Direction générale de la Police nationale.

Un passage remarqué dans la Meuse 

Après des passages en Corse et dans le Val-d’Oise en tant que sous-préfet, il a finalement été titularisé dans le corps des préfets et nommé dans la Meuse. Il avait notamment été médiatisé en novembre 2025 lorsqu’il avait déposé plainte à la suite d’une cérémonie à Verdun en hommage à Philippe Pétain, pendant laquelle des propos révisionnistes avaient été tenus.