Pas de deuxième année de médecine au Mans ? Le député Grelier s'offusque
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Modifié : 17h01 par Emilien Borderie
Jean-Carles Grelier, député de la Sarthe, demande au doyen de la faculté de médecine d'Angers de ne pas abandonner le projet d'une deuxième année d'études à l'université du Mans.
Nos confrères du journal Ouest-France indiquent, ce jeudi 9 avril, que l'ouverture d'une deuxième année d'études de médecine à l'université du Mans semble ne plus être à l'ordre du jour pour le doyen de la faculté dont elle dépend, celle d'Angers : "Je veux vous dire combien cette décision, si elle s'avérait irréversible, serait préjudiciable tant aux habitants et patients sarthois qu'aux étudiants et futurs étudiants de notre département" réagit Jean-Carles Grelier, député de la Sarthe et conseiller départemental en charge des questions de santé, dans un courrier adressé à l'intéressé, le professeur Cédric Annweiller, avec copie au ministère de la Santé ainsi qu'aux médias.
Quand on étudie au Mans, on y reste
"La Sarthe, dépourvue en la matière, a cette particularité d'être cernée par des facultés de santé, à Caen, Rennes, Nantes, Tours et Paris. Aussi, les jeunes Sarthois qui se destinent à la médecine sont-ils contraints de quitter leur département d'origine pour poursuivre leurs études" rappelle Jean-Carles Grelier : "Or, on constate que c'est au cours des deux premiers cycles d'études supérieures que les étudiants posent les bases de leurs relations personnelles et affectives mais aussi de leur premier réseau professionnel. Lorsque ces bases sont posées loin de la Sarthe, le retour vers le territoire d'origine n'est plus d'actualité a fortiori au terme d'un cursus de plus de dix ans".
Une "importante source d'économies"
Pour l'élu "Les Démocrates", poursuivre des études à proximité de ses bases familiales est aussi "une importante source d'économies dans le budget d'un étudiant, dont les parents n'ont pas tous la chance d'être fortunés", ce qui constitue donc par ailleurs "l'opportunité pour des jeunes issus de milieux modestes d'accéder aux études de santé". Jean-Carles Grelier conclut en ces termes : "Je viens formellement vous demander de surseoir à toute décision et d'engager sans tarder un dialogue ouvert et constructif avec les élus concernés. C'est de ce dialogue qu'est né entre nous un partenariat de plusieurs années que nous n'acceptons pas de voir ainsi remis en cause".
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