Rouen accueillera des épreuves des JO d'hiver 2030
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Modifié : 2 avril 2026 à 11h32 par Julien Dubois
Bien que très éloignée des stations de sports d'hiver, Rouen n'en reste pas moins une ville de glace, comme en attestent les performances de son équipe de hockey. Une dynamique que le Comité international olympique a souhaité récompenser en délocalisant une partie des disciplines qui seront présentes lors des jeux de 2030 dans les Alpes françaises.
L'épisode neigeux survenu en début d'année en Normandie a sans doute été le déclic pour les membres du CIO en vue des Jeux olympiques d'hiver 2030, prévus dans les Alpes françaises. Celui-ci semble être apparu comme une solution alternative face au réchauffement climatique qui progresse plus vite en montagne qu'en plaine. Une délocalisation de certaines épreuves vient donc d'être décidée par les instances à quatre ans de l'échéance.
Une patinoire olympique
Et parmi les villes sélectionnées, on retrouve Rouen. Au cœur de la campagne des municipales qui vient de s'achever, le projet de création d'une nouvelle patinoire trouve ici un sens encore plus important. Certaines rencontres de la phase finale se dérouleront dans ce nouvel écrin qui sera dans un premier temps dédié au club local des "Dragons", mais qui verra donc également s'y affronter les meilleurs joueurs du monde, évoluant en NHL, la ligue nord-américaine. "C'est génial, j'ai hâte d'y être, en espérant pouvoir me procurer une place assez vite et à moindre coût" se réjouit Fabrice, un habitant.
Le Mont Sainte-Catherine
Mais c'est du côté de la côte Sainte-Catherine que les installations les plus spectaculaires verront le jour. Du haut de ses 140 mètres, le point culminant rouennais sera le terrain de jeu des sauteurs à ski. Un tremplin de 90 à 135 mètres viendra se dresser au dessus de la ville, une structure entièrement démontable à l'issue des quinze jours de compétition, "dans un souci de préservation de la faune et de la flore présentes dans cet espace naturel" fait savoir le comité d'organisation. "C'est l’endroit parfait, avec la possibilité d'arriver juste au dessus de la place Saint-Paul" confie Nicolas, qui a découvert cette discipline lors des derniers jeux de Milan-Cortina et qui se verrait bien endosser la tunique tricolore dans quatre ans. La distance totale du tremplin a toutefois dû être réduite, sous peine d'avoir des sauts se terminant dans la Seine pour des athlètes loin d'être des poissons dans l'eau...
#PoissonAvril
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